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Difference between revisions of "Henry de Sainct Didier"

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| If one will say and will interrogate a camp master, and we asked him how many times the enemy can come to a camp, and he answered from several: I say that such a response would be uncertain, and consequently not pertinent, whereas when we ask such aforementioned questions to a camp or other masters, such must be certain of their responses. Otherwise are not worthy to rule or govern a camp nor republic, since it is necessary to be sure of how many times the enemy can come to a camp, to that end that we can put as many as a hundred, for the preservation and safekeeping of it.
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| If one will say to and will interrogate a camp master, and one asked him how many times the enemy can come to a camp, and he answered from several: I say that such a response would be uncertain and consequently not pertinent, whereas when we ask such aforementioned questions to a camp or other masters, such must be certain of their responses. Otherwise they are not worthy to rule or govern a camp nor republic, since it is necessary to be sure of how many times the enemy can come to a camp, to that end that we can put as many as a hundred, for the preservation and guarding of it.
  
 
| Si on disoit & interrogoit un maistre de camp, & on luy demandast de combien d’advenues l’ennemy peut venir sur un camp, & qu’il respondit de plusieurs : Je dy que telle response seroit incertaine, & par consequent n’est pertinente, attendu que quand on fait telle susdittes interrogations à un maistre de camp ou autres, tels doivent estre certains de leurs responses. Autrement ne sont dignes de regir ne gouverner un camp, ne republiques, attendu qu’il faut estre certain de combien d’advenues l’ennemy peut venir sur un camp, à celle fin qu’on y puisse mettre autant de centinelles, pour la conservation & garde d’iceluy.
 
| Si on disoit & interrogoit un maistre de camp, & on luy demandast de combien d’advenues l’ennemy peut venir sur un camp, & qu’il respondit de plusieurs : Je dy que telle response seroit incertaine, & par consequent n’est pertinente, attendu que quand on fait telle susdittes interrogations à un maistre de camp ou autres, tels doivent estre certains de leurs responses. Autrement ne sont dignes de regir ne gouverner un camp, ne republiques, attendu qu’il faut estre certain de combien d’advenues l’ennemy peut venir sur un camp, à celle fin qu’on y puisse mettre autant de centinelles, pour la conservation & garde d’iceluy.
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| ''Here is the end of all that is required and necessary to know and to understand each, who want to be skillful in the said fencing.''
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To truly understand the said fencing, and to discover the art, order and pratice of it, one had to create three personas: the first is the Author, the second the Lieutenant, the third the Prevost. The Author will describe all the orders that the said Lieutenant and Prevost must follow in the art of this sword alone, which follows after, and the beginning of this.
 
To truly understand the said fencing, and to discover the art, order and pratice of it, one had to create three personas: the first is the Author, the second the Lieutenant, the third the Prevost. The Author will describe all the orders that the said Lieutenant and Prevost must follow in the art of this sword alone, which follows after, and the beginning of this.

Revision as of 05:00, 11 January 2021

Henry de Sainct Didier
Born 1530s (?)
Pertuis, Provence
Died after 1584
Paris, France (?)
Occupation Fencing master
Patron Charles IX of France
Influences
Influenced Salvator Fabris (?)
Genres Fencing manual
Language Middle French
Notable work(s) Les secrets du premier livre sur l'espée seule (1573)
Translations Traducción castellano
Signature Henry de Sainct Didier sig.png

Henry de Sainct Didier, Esq. was a 16th century French fencing master. He was born to a noble family in Pertuis in the Provence region of France, son of Luc de Sainct Didier. Sainct Didier made his career in the French army, ultimately serving 25 years and seeing action in Piedmont, Italy from 1554 - 1555. He wrote of himself that he "lived his whole life learning to fight with the single sword" and eventually "reached a point of perfection" in his art. Apparently he became a fencing master of some renown, for in ca. 1573 he secured a royal privilege for a period of ten years for treatises on a number of weapons, including the dagger, single side sword, double side swords, sword and buckler, sword and cloak, sword and dagger, sword and shield (both rotella and targe), and greatsword. Unfortunately, only his treatise on the single side sword, titled Les secrets du premier livre sur l'espée seule ("Secrets of the Premier Book on the Single Sword") and printed on 4 June 1573, is known to survive; it seems likely that the others were never published at all.

Treatise

Additional Resources

  • Hyatt, Robert Preston and Wilson, Devon. "The Single Sword of Henry de Sainct Didier." Masters of Medieval and Renaissance Martial Arts. Ed. Jeffrey Hull. Boulder, CO: Paladin Press, 2008. ISBN 978-1-58160-668-3
  • Sainct Didier, Henry de. The Single Sword of Henry de Sainct-Didier (Traicté Contenant Les Secrets Du Premier Livre Sur L'Espée Seule). Trans. Robert Preston Hyatt and Devon Wilson. Boulder, CO: Paladin Press, 2009. ISBN 978-1581607048
  • Slee, Chris. Secrets of the Sword Alone. LongEdge Press, 2014. ISBN 978-0646926353

References

  1. Pristin : ancien, antérieur
  2. Insertion du « a ».
  3. Dupuis describes this as a wooden board placed in the back wall of the tennis court which, if hit by a volley, is scored immediately. In modern tennis, this board is replaced by a grid.
  4. « L'es », habituellement orthographiée « ais », désigne une planche de bois placée dans le mur du fond de la salle de jeu de paume qui, si elle est touchée par un coup de volée, donne le point immédiatement. Dans le jeu de paume moderne, cette planche est remplacée par une grille. Il est possible que cet « ais » ait donné le terme anglais d'« ace » que les étymologies modernes confondent avec l'« as » du jeu de carte. Voir la définition d' « ais » de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert.
  5. L’esteuf : ancien nom pour la balle.
  6. précéder. « Préaller » subsiste en français sous la forme « préalable ».
  7. Il s’agit très probablement du maître d’arme italien Fabris Salvator de Padoue (1544-1617). Voir la note sur Fabris Salvator de Vigeant p. 162 et aussi les références à ses publications (Vigeant p. 55-56)
  8. Version alimentaire de l’adage « blanc bonnet et bonnet blanc ».
  9. Transcription la plus sûre du texte : « gran d erre »
  10. Serviteur du grand prêtre venu arrêter Jésus au Mont des Olivier et dont l’oreille coupée a été immédiatement guérie. Selon la lecture du passage, il est parfois pris pour celui qui soufflète Jésus.
  11. Un des anciens nom de l’abeille.
  12. Sens incertain ; peut-être s'agit-il d'une mauvaise graphie de « filial ».
  13. drillant : étincellant, brillant (dictionnaire de Nicot).
  14. Correction du texte d’origine donnant « peid ».
  15. Cette correction sur les images d'Henri de Saint-Didier indique que celles-ci ont été réalisées avant la version finale du texte.
  16. Le « o » de troisiesme est curieusement placé en exposant.
  17. Suppression du doublement de l'esperluette.
  18. Proposition de correction de l’édition originale qui donne « gauche », en incohérence avec la gravure et le texte plus bas qui confirme que la posture du Lieutenent est identique à celle de la section précédente où c’était bien le pied droit qui était reculé.
  19. Deuxième remarque de l'auteur sur les gravures montrant que le texte a été retouché après réception des gravures. À comparer avec une remarque similaire faite dans le i.33.
  20. Correction du texte d’origine donnant « Leiutenent ».
  21. Correction de l'édition originale qui omet lors d'un changement de page le début du mot « haute »
  22. La position de la main illustrée a les doigts au-dessus, en opposition avec le texte.
  23. Proposition de correction pour « bessoin »
  24. Proposition de correction pour « avan-main »
  25. Proposition de correction pour « couté »
  26. Proposition de correction pour « Vola ».
  27. Proposition de correction pour « ongle »
  28. Sens inconnu.
  29. La tuition est un synonyme de « garde », « défense », très souvent employé à cette époque pour appuyer le mot « défense ».
  30. Proposition de correction pour « Provost »
  31. Proposition de correction de « du–sixiesme »
  32. Proposition de correction pour « persent ».
  33. Proposition de correction pour « le ongles ».
  34. Le triangle représenté ici n'est pas correct, celui cotté 65 paraît rendre mieux compte du déplacement proposé.
  35. Proposition de correction pour « Lieutent ». La marque indiquant une contraction a probablement été omise.
  36. On pourrait compléter : « ...et le mettre en 4 ». L'illustration 73 est incorrecte puisque le pied gauche est resté sur la semelle 1 et n'est pas placé sur la semelle 3 (à gauche) comme demandé ; la position des pieds de l'illustration 75 correspond à ce qui aurait dû être représenté.
  37. Proposition de correction pour « dh’aut »
  38. Sic.
  39. Le prévôt représenté ici ne correspond pas au texte puisqu'il se tient sur le pied droit.
  40. Le prévôt de la figure 80 n’est pas sur le pied gauche comme écrit et mais reste cohérent avec la figure 78.
  41. Il faut évidemment lire ici « Prevost ».
  42. Proposition de correction pour « suprint »
  43. Sic.
  44. Suppression du doublement de l'esperluette dans « sa cuisse gauche, & & tous ».
  45. Sic. Au XVIe siècle, le genre des mots était encore indécis.
  46. L’auteur annonce ici une prochaine édition augmentée de son oeuvre qui n’a a priori jamais eu lieu.
  47. Proposition de correction pour « ou ».
  48. Proposition de correction pour « mostré »
  49. Du latin médiéval « inquinatum » signifiant « pour combien »
  50. Dilection : attachement, amour pur.
  51. Un vidimus est la copie certifiée d'un acte antérieur.
  52. Il doit s'agit de Pierre ou Jean Brûlart (tout deux avait une charge au Parlement) qui signe pour le roi.